07/06/2026
Hier, une femme me confie son hésitation : « Claire, j’ai peur de le relancer et de paraître désespérée. »
Elle parle du DRH d’un géant du retail. Une opportunité qui peut faire basculer son année. Pourtant, elle reste prostrée devant son écran à peser chaque virgule. C’est là que le paradoxe frappe.
On est des lionnes pour nos clients, mais des ombres pour nos intérêts.
Cette femme est une experte absolue. Elle règle des problèmes complexes en un claquement de doigts. Elle défend les budgets de ses clients avec férocité. Mais quand il s’agit d’elle, elle redevient la « bonne élève » en attente d’une autorisation pour exister. Elle s’efface derrière une politesse qui ressemble à une excuse.
Pendant qu’on hésite sur un mail, les hommes lèvent des fonds sur une poignée de main. Ils ignorent la peur de paraître désespérés. Ils voient le business comme un terrain de jeu où l’on occupe l’espace par l’impact pur. La timidité stratégique nous coûte des millions.
Reprendre sa posture de PIONNIÈRE consiste à piloter des visions au lieu de polir des mails.