25/10/2026
ÇA SUFFIT ! JUSQU’À QUAND DEVRA-T-ON SUBIR ? 😡💔
Aujourd’hui, je suis en colère. Une colère profonde, celle d’une commerçante qui en a assez de voir la violence prendre le dessus sur tout le reste.
Hier encore, des commerces ont été pris pour cible, saccagés, pillés. Derrière chaque vitrine, il y a des femmes et des hommes qui travaillent, qui se battent chaque jour pour faire vivre leur entreprise, qui investissent leur temps, leur argent et leur énergie. Ce ne sont pas de simples vitrines que l’on brise : ce sont des années de travail, des sacrifices et parfois le rêve d’une vie que l’on piétine.
Et pendant ce temps, nous, commerçants, nous devons fermer nos portes. Pas de chiffre d’affaires, mais des charges qui continuent de courir. Pas de tranquillité, mais l’angoisse de savoir ce qui nous attend, de retrouver notre commerce intact ou de découvrir les dégâts. Toujours cette boule au ventre, cette inquiétude qui s’ajoute à un quotidien déjà suffisamment difficile.
NOUS N’EN POUVONS PLUS !
Ma colère est immense face à ces casseurs et ces pilleurs qui, sous couvert de revendications, détruisent le travail des autres sans se soucier des conséquences humaines et économiques de leurs actes.
Ma colère n’est pas dirigée contre ceux qui manifestent pacifiquement. Elle vise ceux qui cassent, pillent, agressent et sèment la peur.
Derrière chaque commerce touché, il y a une réalité que certains semblent oublier : des familles à faire vivre, des factures à payer, des salariés à protéger et des lendemains à assurer. Nous travaillons dur toute l’année, nous faisons face à des difficultés toujours plus nombreuses, et voilà qu’en plus, nous devons subir les conséquences de violences dont nous ne sommes absolument pas responsables.
Jusqu’à quand devrons-nous accepter cela ? Jusqu’à quand faudra-t-il fermer nos portes, perdre une journée de travail et vivre avec cette angoisse, simplement parce que certains choisissent la destruction plutôt que le dialogue ?
Nous ne devrions pas avoir à choisir entre travailler et nous mettre en danger. Nous ne devrions pas avoir à fermer nos commerces par peur. Et nous ne devrions jamais considérer la violence comme une fatalité.
Nous demandons simplement de pouvoir travailler, vivre et nous déplacer en sécurité, dans le respect de chacun. Rien de plus, mais certainement rien de moins.
J’ai une pensée sincère pour tous les commerçants touchés, pour leurs salariés, leurs familles et toutes les personnes qui ont vécu ces moments d’angoisse. Nous savons ce que représente chaque journée de travail, chaque euro gagné et chaque effort consenti pour maintenir nos entreprises à flot.
Le respect n’est pas une option. La sécurité n’est pas un privilège. Et notre travail mérite d’être respecté.
Aujourd’hui, je suis en colère. Mais je suis surtout solidaire de tous ceux qui subissent cette violence et qui, malgré tout, devront se relever demain pour continuer à avancer.
Courage à tous les commerçants touchés. Restons soudés, ne banalisons jamais ces actes et refusons que la peur devienne notre quotidien. 🤝❤️
image conçue par la Tabagerie avec l'aide de l'IA