10/21/2026
Quand j’explique à ma clientèle et à mes proches à quel point la cire d’abeille est une matière précieuse…!
Ça, c’est la quantité de cire obtenue après une production d’un peu plus de 1 500 kg de miel (un pot de 1 kg pour vous donner une idée).
La littérature apicole s’entend généralement pour dire que le ratio de production de cire d’une colonie est d’environ 1 kg de cire pour 8 à 10 kg de miel.
De notre côté, nous utilisons uniquement la cire provenant des opercules retirées lors de l’extraction de notre miel. Cette cire a la particularité d’être jeune, donc dépourvue de contaminants, et d’offrir un doux parfum de miel. (Contrairement à la cire issue de la fonte de vieux cadres qui, selon les pratiques de l’apiculteur, peut contenir des résidus de différents traitements.)
Il s’agit donc d’une cire de très grande qualité.
Néanmoins, pour devenir une bougie, cette cire doit subir trois fontes successives, suivies de filtrations de plus en plus fines, afin d’en retirer un maximum d’impuretés et d’assurer une belle combustion.
La cire d’abeille est une cire dense : à poids égal, elle brûle généralement deux fois plus longtemps qu’une bougie en cire de soya.
De plus, on lui attribue des propriétés purifiantes, notamment en raison des ions négatifs qui seraient libérés lors de sa combustion, et qui viendraient neutraliser poussières, allergènes et les polluants de l’air.
Bref, la cire d’abeille est une matière naturelle précieuse qui mérite qu’on prenne le temps de la valoriser, de la récolte jusqu’à la bougie.